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Le blog de Genma

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Borg comme outil de sauvegarde

jeudi 1 janvier 1970 à 01:00

Les sauvegardes sont quelque chose de fondamental (Sauvegarde la règle des 3-2-1) et j'en parle régulièrement sur ce blog.

L'importance c'est aussi de pouvoir restaurer Sauvegarde et restauration et je cherche depuis un moment un outil simple, fiable, sécurisé qui permet d'automatiser un peu.

Dans sa conférence au JRES 2017, Luc Didry aka Framasky, administrateur système de l'association Framasoft a fait une conférence très intéressante sur le sujet de Quelle infrastructure pour dégoogliser Internet ?. Le fichier pdf complet de la conférence est disponible en ligne ici JRES 2017 - Luc Didry - Quelle infrastructure pour dégoogliser Internet ?

Je cite la partie concernant les sauvegardes et plus particulièrement sur l'outil Borg :
En ce qui concerne les services à forte volumétrie tels l'hébergement de fichiers (Framadrive, Framadrop) ou l'hébergement d'images (Framapic), nous avons préféré recourir à une autre solution. En effet, ces sauvegardes représentent plusieurs téraoctets de fichiers et nécessitent énormément de temps, ce qui bloquerait les sauvegardes des autres serveurs via Backuppc (car celui-ci n'effectue qu'un petit nombre de sauvegardes en parallèle afin de ne pas surcharger le serveur de sauvegarde).

Borg a pour avantages d'être facile à utiliser au sein de scripts shell et de n'effectuer que des sauvegardes par déduplication (aucune sauvegarde complète n'est faite si ce n'est la première). De même, les commandes sont simples et très bien documentées, proposant ainsi une barrière d'entrée relativement faible pour les non-techniciens.
Si Borg utilise la méthode push (envoi des fichiers sauvegardés à l'initiative du serveur sauvegardé) pour effectuer les sauvegardes, celle-ci ne souffre pas du problème habituel de cette méthode : le risque d'effacement des anciennes sauvegardes par un attaquant s'étant rendu maître de la machine sauvegardée.

En effet, les dépôts de sauvegardes peuvent être configurés pour n'autoriser que l'ajout de sauvegardes. Un cript sur la machine hébergeant les dépôts pourra faire sauter ce verrou dans le fichier de configuration pour effectuer la suppression des sauvegardes puis remettre le verrou.

Les sauvegardes de Borg peuvent être chiffrées, fonction que nous avons activée : ces sauvegardes sont stockées sur une storage box de notre hébergeur, une offre ne proposant que de l'espace de stockage avec un rapport volumétrie/prix que nous ne pouvons atteindre en louant des serveurs.

Luc présent également Borg de cette façon :
- il est très simple d'usage ;
- les données sont dédupliquées ;
- les sauvegardes peuvent être compressées ;
- les sauvegardes peuvent être effectuées en local ou à distance ;
- les sauvegardes peuvent être montées (et donc utilisées) comme un système de fichiers classiques.

Les commandes sont du type

borg create -v --stats ./::{now} /home/ #teaser

La syntaxe est simple à s'approprier.

Ce qui me plait c'est que les sauvegardes sont effectivement incrémentales, c'est rapide, léger, ça se monte comme système de fichier pour ensuite récupérer / restaurer à base de rsync si on veut, et les sauvegardes sont chiffrées. Que demander de plus ?

Le site officiel https://borgbackup.readthedocs.io est assez riche et permet déjà de s'approprier la solution.

Des tutoriels pour apprendre et s'approprier Borg :
- BorgBackup, borg pour les intimes
- Monter un serveur de sauvegardes avec BorgBackup

Et un script qui repose sur Borg comme outil de Backup Concierge - Set of tools to help system administrator with maintenance and security of Debian systems

A noter qu'il est possible de faire du Borg avec du Ansible.

La Traversée du temps

jeudi 1 janvier 1970 à 01:00

Résumé du film

Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l'école et absolument pas concernée par le temps qui passe ! Jusqu'au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps. Améliorer ses notes, aider des idylles naissantes, manger à répétition ses plats préférés, tout devient alors possible pour Makoto. Mais influer sur le cours des choses est un don parfois bien dangereux, surtout lorsqu'il faut apprendre à vivre sans !

La critique de Genma

Je ferai une critique en deux parties, la seconde contenant alors du divulgachâge (spoiler), arrêtez vous avant, je le signalerai.

J'ai donc récemment vu La Traversée du temps, Toki wo kakeru shôjo pour son titre original, de Mamoru Hosoda (connu entre pour avoir réalisé Les Enfants loups, Ame et Yuki. Ce film est divertissant et on passe un très bon moment devant. Les remontées et le jeu avec le temps sont très facilement compréhensibles et donnent lieu à des situations et des quiproquos sympathiques. Le dynamisme de Makoto, son caractère et sa volonté de tout faire vite, de changer les choses, servent une histoire sympathique. De part son sujet du jeu sur le temps et une version du voyage dans le temps - remonter dans le passé pour pouvoir changer des éléments clefs et tenter d'améliorer les choses - ce film avait tout pour me plaire et il m'a plus. Mais...

Attention début du divulgachâge !!!

Je l'ai trouvé moins riche et complexe que Kimi no na wa - Your Name (sorti après mais que j'ai vu avant), et surtout j'ai été déçu par la fin du film. Je m'attendais à quelque chose de plus complexe qu'une simple métaphore du passage à l'âge adulte avec l'acceptation de certaines choses. Il aurait pu y avoir quelque chose de plus complexe, en abordant le futur de Makoto, quelques années plus tard, une fois adulte et établie dans sa vie. La montrer en restauratrice de tableau par exemple, montrant qu'elle a trouvée sa voie et l'influence que voyages dans le temps ont fini par avoir... La fin est un peu trop classique et pas assez développée à mon goût. Cela reste un dessin animé abordable par les enfants.

Une amie quand à elle m'a apporté un autre éclairage et une autre approche de ce film. Elle me disait Je l'ai trouvé plutôt optimiste. Le parallèle avec l'histoire de la tante est important : elle vit dans la nostalgie, la mélancolie, c'est elle qui attend celui qu'elle aime, il lui a promis de revenir (dans le passé). Elle est bloquée. Mais pour Makoto, l'avenir est devant elle, c'est lui qui va l'attendre dans le futur et pas l'inverse. La voie est ouverte, la vie continue et ne s'arrête pas comme pour sa tante. Je trouve ça très beau..

Et il est vrai que c'est peut-être là que réside la force de ce film. Dans ce parallèle et cette émancipation que Makoto finit par atteindre.

The Toys that made us sur Netflix

jeudi 1 janvier 1970 à 01:00

The Toys that made us est une série de reportages originaux pour Netflix.

AU nombre de 4 pour l'instant, ces reportages abordent tour à tour les gammes de jouets Star Wars, Barbie, Les Maitres de l'Univers (Musclor) et GI Joe. Les reportages sont tournés aux Etats Unis avec de nombreuses interviews des personnes clefs des sociétés et des créateurs de ces jouets. IL est très intéressant de voir l'envers du décor, de voir à quel point le succès d'un jouet tient à peu de choses et doit beaucoup à un concours de circonstance.

Ces reportages sont avant tout destinés à des personnes qui ont connus ces jouets, qui approchent donc, comme moi de la quarantaine et qui ont donc grandis dans les années 80. Ces reportages sont également une forme de témoignage historique de cette époque sous un autre angle.On a donc de nombreuses interviews et discussions avec des créateurs, designers ainsi que des des collectionneurs. Le tout permettant d'en apprendre plus sur l'histoire du jouet, de la gamme, sa création, des débuts à nos jours, les différentes gammes...

Les épisodes suivent toujours le même format, sont rythmé et dynamique et on n'a pas le temps de s'ennuyer devant. Parsemé d'humour et anecdotes, ces reportages sont de qualité.

A revoir par toute personne disposant d'un accès à Netflix et qui est intéressé par le sujet, à savoir sur les jouets qui ont marqués les années 80.

Cela a également été l'occasion pour moi de tester Netflix sous Ubuntu depuis Firefox. Ca juste marche au sein du navigateur, sans rien avoir à installer. C'est fluide, rapide. J'ai alors compris le succès de Netflix : simple et efficace, ergonomique et des programmes originaux. Que demander de plus ?

LibreOffice 6 est sortie

jeudi 1 janvier 1970 à 01:00

Une nouvelle version majeure de LibreOffice, la version 6, est sortie. Une dépêche Linuxfr aborde les différentes fonctionnalités, je vous renvoie vers elle : Sortie de LibreOffice 6.0 sur Linuxfr.

Comme toute première version majeure, avant de l'adopter définitivement, il peut être intéressant de la tester en parallèle de la version installée par défaut dans sa distribution. Le passage par un backport a pour conséquence de monter en version LibreOffice, ce que je ne veux pas. Heureusement, il est possibe d'installer la dernière version de LibreOffice en parallèle de la version actuelle.

Installer en parallèle de la version actuelle sous Ubuntu

Pour ce faire, je n'ai rien inventé, j'ai juste suivi le tutoriel que l'on trouve ici et que je remets ici https://wiki.documentfoundation.org/Installing_in_parallel/fr

Attention : cette procédure ne permet pas de maintenir LibreOffice à jour contrairement à une installation via le gestionnaire de paquets. A utiliser en connaissance de cause.

Récupération LibreOffice_6.0.0_Linux_x86-64_deb.tar.gz sur le lien https://www.libreoffice.org/donate/dl/deb-x86_64/6.0.0/fr/LibreOffice_6.0.0_Linux_x86-64_deb.tar.gz

On dezippe

$ tar -vxzf LibreOffice_6.0.0_Linux_x86-64_deb.tar.gz
$ cd ./LibreOffice_6.0.0_Linux_x86-64_deb
$ for i in ../*.deb; do dpkg-deb -x $i . ; done

On a alors un dossier ./LibreOffice_6.0.0.3_Linux_x86-64_deb/DEBS/ qui contient deux dossiers opt et ur donc on va copier le cotenu dans les dossiers équivalents du système

$ sudo cp -rv ./LibreOffice_6.0.0.3_Linux_x86-64_deb/DEBS/opt/libreoffice6.0/opt/ /opt/
$ sudo cp -rv ./LibreOffice_6.0.0.3_Linux_x86-64_deb/DEBS/usr/* /usr/

Et dans le lanceur de Unity on a :

Ce qui permet de lancer LibreOffice 6 (en anglais) :

Lifehacking - Veille et vidéos de conférences

jeudi 1 janvier 1970 à 01:00

Nombreux sont les événements pour lesquels les conférences sont filmées et ensuite mise à disposition en visionnage. Les outils permettant de récupérer ces vidéos pour un mode hors-ligne.

Remarque : le streaming est du téléchargement en direct au fur et à mesure, donc télécharger la vidéo pour la regarder en mode déconnecté ne coûte pas plus en bande-passante. Une solution pour faire économiser de la bande passante au serveur et de récupérer la vidéo en peer2peer via le protocole torrent par exemple et de laisser le partage actif par la suite.

Dans le cadre de ma veille, je récupère donc des vidéos de conférence et pour les visionner, j'ai plusieurs façons de faire.

Lecture en fond sonore

Quand je connais le sujet et que je peux faire quelque chose ne demandant par une concentration maximum, quand j'effectue une tâche routinière ou pour laquelle je suis très à l'aise, je peux mettre la vidéo dans un coin d'un écran (pratique quand on a 3 écrans). Et quand j'ai besoin, quand le contenu le nécessite (je souhaite approfondir, me concentrer sur une partie spécifique), je peux me focaliser dessus.

Il faut que le sujet n'attire pas toute l'attention et que la tâche en cours soit "facile". C'est le cas quand je fais du rédactionnel (billet de blog par exemple, consultation des réseaux sociaux...).

Vidéo sans le son

Pour certaines vidéos le contenu vidéo n'est pas une nécessité et la piste audio peut se suffire à elle-même. Par exemple pour le support de présentation, s'il est minimaliste et ne sert qu'à donner un fil rouge à l'orateur et voir le contenu n'apporte rien, la piste audio peut suffire. Pour ces vidéos, je les écoute depuis mon smartphone dans les transports en commun. J'ai le smartphone dans une poche, un casque sur les oreilles. Mes yeux ne sont pas sollicités par la vidéo et me permettent de veiller là où je me déplace, à ne pas rater ma station etc. Et mon temps de transport en commun est optimisé et n'est plus du temps de perdu, vu que c'est un temps où je fais de la veille.

Pour les formats audio uniquement, ce sont les podcasts. Mais ce sont là des émissions à parution régulière (d'hebdomadaire à mensuelle), avec un contenu souvent sous forme de rubrique et donc un contenu autre que les conférences.

Vidéo en accéléré

VLC permet une astuce qui est assez connue et que j'utilise parfois, celle de pouvoir lire des vidéos (et son) en accélérer, de 1,25 à 1,5 fois. Ce qui permet de gagner un tiers de temps pour le visionnage. C'est une habitude à acquérir car il faut se concentrer pour le coup, je sais que je ne pourrais pas regarder des vidéos comme ça pendant des heures. Mais une ou deux conférences, voir trois, cela va. Plus cela commence à m'être difficile.

En résumé :
- le plus : un gain de temps, 20% environ sur le temps d'une vidéo, cumulé ça fait un bon gain de temps.
- le moins : la concentration nécessaire du fait de la vitesse de parole (qui est accélérée) et la fatigue que ça engendre.

Autres astuces ?

Ne pas hésiter à zapper un peu dans les longueurs les conférences dont on connaît le sujet, en se basant pour le coup sur le support de la conférence pour voir où on en est dans le déroulement.

Ne pas hésiter à lire des transcriptions de conférences faites par des membres de l'APRIL dans le cadre de l'accessibilité. Le soucis est que c'est de la retranscription d'une conférence, donc de paroles dites à l'oral, avec les écueils que cela peut avoir (longueur de phrase, digression, parenthèse qui se rallonge...) Mais cela peut être une autre façon de faire sa veille via des conférences.